Chapitre 07

Jardin associatif : la porte d’entrée la plus facile

Le jardin partagé permet de commencer avec peu de contraintes économiques : apprentissage, convivialité, autoproduction, semences, compost, expérimentation, production destinée à des repas associatifs ou à une action de solidarité. Il exige toutefois un cadre réel : droit d’usage du terrain, accès à l’eau, assurance, outils, règles d’accès, stockage et responsables.

Il faut surtout décider à l’avance ce que deviennent les récoltes. Une partie peut être consommée lors d’activités de l’association, distribuée, vendue, transformée ou utilisée comme support pédagogique. Changer de destination peut modifier les obligations sanitaires ou commerciales ; le registre de culture et de destination évite que cette décision reste implicite.